Au cas où quelques abrutis croiraient que tout ça n'est que par prétention, je vous conseille de vous enfoncer bien profondément votre doigt dans votre oeil, et aussi, les photos sont de moi et ont une valeur de décoration et non d'exposition d'un talent non-existant. Merci de ne pas en prendre possession avant demande.

Au cas où quelques abrutis croiraient que tout ça n'est que par prétention, je vous conseille de vous enfoncer bien profondément votre doigt dans votre oeil, et aussi, les photos sont de moi et ont une valeur de décoration et non d'exposition d'un talent non-existant. Merci de ne pas en prendre possession avant demande.
Prenez ça comme une dose de Chaos.


Mon dieu, que c'est bon - Et respirez cette odeur qui vous enivre, n'est ce pas merveilleux ce Parfum goût Apocalypse ?


J'explose, et j'ai besoin d'un champ de mine pour étaler l'Esprit qui éclate.

# Posté le samedi 16 août 2008 15:50

Modifié le lundi 29 septembre 2008 12:39

Inspiration.

Le corps fût emmené et nous restâmes silencieux, à contempler cette trace béante sur le sol. Attendant l'heure grisonnante de l'apocalypse. Se voyant déjà perdus au beau milieu des nébuleuses infernales de nos Enfers, quelques larmes s'échappaient des yeux de mes compagnons et pourtant je n'arrivais à me défaire de cette expression impassible, terne. Un masque de fer cloué sur mon visage, et mon esprit tentant de l'arracher. La mort nous attend à chaque coin de rues, c'est si peu dire. Une nouvelle victime de l'infamie presque constante qui hurlait dans les bas-fonds de nos âmes, la découverte du sang et de la puissance, du pouvoir par la violence. Et de ce respect indistinct qui se dessine au loin dans cette réputation sanguinaire. La page se tournait, le livre se fermait. Plus de vie, mais toujours ces insatiables souvenirs qui s'échappent des lignes pour s'écorcher inlassablement contre l'âpre paroi charnelle que je suis, le dernier sourire et puis le dernier mot. Chaque mot s'infiltrait dans ce nouvel ouvrage, propre, pur. Sans aucunes traces de ces histoires passés, de cette débauche oubliée. Et la décadence revenait, toujours plus forte, grandissante. Dévorant chaque partie inutilisée de cette blancheur immaculée. Le Néant cérébrale dans une overdose de pensées. J'enchaînai verres sur verres, cigarette sur cigarette sans jamais me demander si le temps était à l'accalmie, si la nuit m'autorisait à m'allonger dans la froideur de mes draps - Seul, définitivement seul, abandonné dans les méandres de la vie. J'étais dans un constant brouillard, frôlant toujours l'ivresse mais gardant seulement cette chaleur réconfortante, cette brûlure de l'oubli. Et des photos s'entassaient dans le coin de la pièce, du verre brisé se mêlant à cette cohue instable menaçant de virer du mauvais côté un jour ou l'autre, on ne peut rester assis sur un fil et se dire que jamais cette équilibre ne se brisera. Un seul mouvement brusque et la chute et mortelle. Une envie imprenable de bouger me secoue de toute part, je ne rêve que de ça, Partir loin du Chaos qu'est devenu cette existence. Mais putain, qu'est ce que c'est la vie sans mots - Maux, j'en ai de trop. Ce jour-là sur le béton, c'est la littérature qui était morte à mes yeux.

Expiration.
Extrait de Nowhere.

# Posté le lundi 29 septembre 2008 12:34

Quand j'y repense tout ça me paraît tellement loin.
Je sombre.




Ne croyez pas tout ce que vous lisez. Sérieusement, je ne sais pas. Les mots n'ont rien d'heureux, de palpitants, cette effervescence de joie qui bouillonne pourtant profondément. Ils ont tout, absolument tout sauf cela. Et pourtant c'est ce que je voudrais coller sur ces putains de phrases, de la Joie, ce qu'il y a vraiment au fin-fond de moi. Mais je n'y arrive pas, alors je falsifie, j'écris quelque chose qui n'a rien à voir avec mon état d'esprit - Un état, montrer quelque chose au public. Ne le regarde pas. - Enfin. Je voulais que les choses soient claires, c'est comme si j'étais en désaccord avec moi-même, à faire fleurir ces fleurs qui se perdent tout là-bas du côté de l'amertume.




Il y a des choses qui ne m'appartiennent plus, qui sont à quelqu'un d'autre que moi. C'est une certitude, les temps changent et bien heureusement. Je ne regrette rien.

# Posté le lundi 29 septembre 2008 13:54